L’ÉDUCATION EN ESPAGNE

Je souhaite qu’on fasse quelque chose pour obtenir une école meilleure parce qu’actuellement l’éducation en Espagne ne fonctionne pas correctement ou, au moins, elle ne marche pas aussi bien qu’elle le pourrait. C’est pour plusieurs raisons, mais celle que je considère la plus importante c’est le manque du professionnalisme dans le corps enseignant.
Pas tous, mais une immense majorité ne font pas bien leur travail, et dans les cas les plus extrêmes, ils ne le font même pas. Beaucoup d’entre eux ne savent pas s’expliquer clairement, d’autres sont trop paresseux et certains sont très durs et ils font que les élèves aient peur au lieu d’avoir envie d’apprendre.
C’est clair que faire un entretien d’embouche ne suffit pas. Alors, je voudrais qu’on fasse un suivi davantage strict aux professeurs pendant leurs cours : les explications, les examens et, surtout, les résultats.
D’une autre part, j’aimerais qu’on enseigne d’autres sortes de choses aussi importantes pour la vie adulte. Par exemple, des concepts essentiels d’économie et politique, etc., ou comment faire un CV pour trouver un travail.
Donc, je rêve d’une école où les professeurs aiment leurs matières et alors ils fassent les aimer à leurs élèves parce que de cette façon il se produit un apprentissage efficace. Je souhaiterais aussi qu’on étudie des choses plus applicables à la vie réelle.

LA PLUS BELLE VILLE

J’ai toujours voulu visiter Paris parce que je savais qu’il s’agit d’une ville vraiment célèbre. Maintenant je peux dire clairement que c’est la ville la plus belle que j’ai jamais vue, car après beaucoup de préparatifs, la vente de loterie et la célébration de la fête pour collecter de l’argent, finalement nous sommes partis en voyage et heureusement tout s’est bien passé.

Avant le départ, nous étions un peu nerveux mais très ravis parce que nous savions que ce serait un voyage incroyable que nous n’oublierons jamais. Il a été très bien organisé et en plus il y avait une bonne relation entre tous les camarades grâce au travail en équipe que nous avons réalisé.

Ensuite quand nous étions là-bas, on a visité presque tous les monuments et les endroits les plus importants. Alors, nous sommes allées à la Tour Eiffel (c’est incontournable parce qu’on la peut voir de beaucoup de places différents), au musée du Louvre, celui d’Orsay aussi, au château de Versailles, à l’Arc de Triomphe, etc.

Tout a été au rendez-vous sauf la visite à l’intérieur de la tour, car on n’a pas pu monter au dernier étage à cause de la météo (il neigeait). En outre, le parcours en bateau mouche n’a pas été complet non plus parce que la Seine avait crû. Malgré ça, il n’a pas du tout été décevant.

Il a fait trop froid mais ça n’avait pas d’importance parce que nous avons été amusés avec tous les monuments et les vues si étonnantes. Ce que j’ai aimé le plus c’était quand on a vu la Tour Eiffel éclairé pour la première fois, il a été vraiment un moment très spécial. Par contre, ce qui m’a déplu c’était la pollution, là-bas il y a beaucoup de circulation (alors beaucoup de bruit aussi) et les bâtiments sont sales par la suie.

À la fin, ça a été un voyage magnifique et je souhaiterais qu’il soit le 17 mars de nouveau.

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LES BOUQUINISTES

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Le terme bouquiniste se réfère aux vendeurs de livres anciens et usagés, et d’un point de vue étymologique, le mot dérive de bouquin (petit livre).

Les «bouquinistes de Paris«, en France, sont les vendeurs de livres présents sur une grande partie des quais de Seine ; sur la rive droite, du pont Marie au quai du Louvre ; sur la rive gauche, du quai de la Tournelle au quai Voltaire.

Cette tradition a commencé au XVIe siècle, mais n’a pas été entièrement réglementée jusqu’en 1859, quand ils ont été établis à des points fixes, avec droit à 10 mètres de balustrade pour une cotisation annuelle de 26,35 F et une licence de 25 F.

Aujourd’hui, 240 vendeurs utilisent 900 «boîtes vertes», installés sur plus de trois kilomètres le long de la Seine et inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, qui abritent environ 300 000 livres anciens, ainsi que des revues, des timbres et des cartes de collection.

Les livres de seconde main de Paris ont inspiré les libraires dans d’autres villes comme Ottawa, Beijing, Tokyo, Montréal, Québec, etc. Mais Paris est la plus grande librairie à ciel ouvert du monde.
L’emblème traditionnel des bouquinistes est « un lézard regardant une épée », le lézard symbolisant les bouquinistes toujours à la recherche du soleil pour vendre leurs livres et l’épée représentant leur aspiration à la noble profession de libraire auxquels on accordait le privilège de porter l’épée.
La vente de livres est une activité très ancienne qui a besoin d’une mise à jour pour pouvoir survivre dans cette société moderne et compétitive, qui est sous la pression d’Internet et du livre électronique. Pour cette raison, la mairie de Paris sélectionne soigneusement les nouveaux libraires. Certains candidats doivent même attendre des années avant d’obtenir l’approbation, car le nombre de licences est limité.

D’un autre part, le tourisme et la concurrence du numérique font que les ventes de livres diminuent et celle des souvenirs augmentent (car ces postes se sont transformées en attraction touristique). Par conséquent, on est autorisé un stand de souvenirs par trois de livres.

En plus, quelques bouquinistes organisent aussi divers programmes de nouvelles activités liées d’une forme ou une autre avec le livre et la littérature (ateliers de lecture et d’expression orale, théâtre amateur, ateliers d’écriture, etc.).
Même de nouveaux canaux de distribution ont été ajoutés avec les soi-disant «e-bouquinistes» qui ont des sites de vente en ligne numériques, ce qui représente une concurrence impitoyable pour les bouquinistes qui s’accrochent au mode traditionnel de vente et de relation avec leurs clients.

Photos-Expression, par Celia Andrés

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Apparemment, on peut voir une femme au premier plan qui est seule dans la rue. Aussi il y a une colonne avec des mots écrits en une langue étrange, mais j’imagine que ça peut signifier : « Liberté pour tous ». En arrière plan c’est comme s’il y avait un homme parce qu’il y a une ombre.

Peut-être qu’elle soit à Paris, en France, parce que c’est une ville où il y a beaucoup des bâtiments avec des colonnes. Par la robe qu’elle porte et par sa coiffure, je dirais que cette photo a été faite dans les années 50, plus ou moins, surement en été. Mais pour être encore plus précis, on dirait que c’était samedi soir.

Je pense que cette femme  s’appelle Caroline Linnes mais tout le monde qui a de la confiance avec elle, ils l’appellent Carol. Peut- être qu’elle ait vingt-cinq ans plus o moins et qu’elle est née dans quelque village en France. Après, quand elle avait vingt-trois ans, elle a déménagé à Paris pour travailler. Parce qu’elle a l’air d’être une femme courageuse et indépendante, car elle porte une robe très courte pour l’époque et elle est seule dans la nuit. Carol semble heureuse parce qu’elle est souriante et comme si elle dansait (pour le mouvement de la robe et pour la position de ses jambes, en plus elle porte des chaussures de danseurs). Elle a confiance en soi et elle est combative, alors sa devise personnelle peut-être la même que la devise de la France : « Liberté, Égalité et Fraternité ».

Apparemment, elle est dans une grande rue parce qu’on voit le bâtiment qui est à ses côtés. Il semble important pour ses grandes colonnes, comme une église par exemple. Alors, je pense qu’elle a sorti de la messe, la première, parce qu’elle est pressée. Car elle a un rendez-vous avec quelqu’un. Ensuite, ils iront au Cinéma Principal qui se trouve dans la même rue.

La photographie montre une rue vide, il y a seulement une femme, alors elle n’entendra aucun bruit parce que tout le monde est dans l’église. Mais au loin, il y a un vieux musicien qui est en train de jour de l’accordéon. Aussi dans cette rue il y a beaucoup de terrasses, surtout des crêperies, c’est pourquoi elle peut sentir le chocolat.

Comme j’ai dit avant, je crois que c’est la nuit, mais c’est une rue bien éclairée. Par rapport aux couleurs, c’est un peu ennuyeux mais on dirait que la robe est aussi en blanc et noir, car c’était la tendance.  Tous les bâtiments de cette rue seraient d’une couleur de briques parce qu’ils sont anciens.

Si on parle du photographe, je dirais qu’il s’agit de la personne avec qui Carol aura le rendez-vous et peut-être qu’il soit son copain, parce qu’elle lui regarde souriant (comme si elle était amoureuse).

En résumé, la photographie montre une femme, Carol, qui est sortie de l’église et qui est en train d’attendre quelqu’un pour avoir un rendez-vous et probablement c’est la même personne qui a pris cette photo, son copain ou sa copine.

C’est une photo qui éveille en moi le bonheur, l’optimisme et l’espoir, parce que c’est une photographie calme, insouciante et très naturelle, elle n’est pas préméditée avec un mannequin qui est en train de poser.