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Photos-Expressions, par Marta Langa

La photographie montre un homme qui est marche dans la rue. Il porte des lunettes de soleil. Il semble qu’il est seul. Il y a aussi des gens qui sont assis. Probablement, la photo a été prise récemment, parce qu’ils portent des vêtements qu’on porte actuellement. Il semble qu’il fait beau mais pas très chaud, alors, il est le mois de Mai. Peut-être, la photo a été prise le 23 Mai 2005.
Au premier plan, il y a un homme. Il semble qu’il a 40 ans et il s’appelle Martin. C’est comme s’il marchait dans une rue. Probablement, la rue est à Bruxelles. On dirait que l’homme n’a pas de bras, mais c’est une illusion d’optique parce que on peut voir dans le miroir comme il est en train de se gratter le dos.
Martin porte des lunettes noires, un T-shirt blanc, des jeans et des chaussures blanches. Peut-être, il est peintre. Il semble sérieux. Probablement, il est venu d’un autre pays, par exemple du Maroc.
Au second plan, il y a des personnes qui sont assises par tene: à gauche, il y a deux personnes qui sont en train de bavarder et il y a une autre qui est en train d’attendre quelqu’un. À côté d’eux, il y a une porte où il y a des affiches. À droite, il y a un homme qui est en train de regarder Martin, mais il est debout.
En arrière plan, il y a un bâtiment étrange. Peut-être, c’est un lieu oú il y a des artistes comme des peintres, des écrivains, des musiciens… Je le crois parce que sur le mur, il y a quelques mots : « la maison des ateliers ». Il a des miroirs dans lesquels on peut voir la rue. Dans la rue, on distingue une porte avec clôtures. Aussi il y a un bâtiment avec de grandes fenêtres.
Apparemment, on entend des conversations et aussi de la musique qui vient de l’interieur du bâtiment. En plus, on respire l’odeur des gaufres tout juste sortis du four parce qu’il y a un stand de nourriture.
On dirait qu’une minute avant, l’homme était à l’interieur du bâtiment. Dans une minute, on ne pourra voir l’homme parce qu’il sera plus loin.
Apparemment, il y a un siècle, ce bâtiment n’existait pas. Dans un siècle, peut-être, le bâtiment n’existera plus.
La photo a été prise par un photographe qui était en train d’entrer dans le bâtiment parce qu’il devait photographier l’édifice pour faire une brochure.
Posiblement le photographe ne connait pas l’homme, mais il a cru que la photo serait très originale.
Photos-Expression, par Celia Andrés

Apparemment, on peut voir une femme au premier plan qui est seule dans la rue. Aussi il y a une colonne avec des mots écrits en une langue étrange, mais j’imagine que ça peut signifier : « Liberté pour tous ». En arrière plan c’est comme s’il y avait un homme parce qu’il y a une ombre.
Peut-être qu’elle soit à Paris, en France, parce que c’est une ville où il y a beaucoup des bâtiments avec des colonnes. Par la robe qu’elle porte et par sa coiffure, je dirais que cette photo a été faite dans les années 50, plus ou moins, surement en été. Mais pour être encore plus précis, on dirait que c’était samedi soir.
Je pense que cette femme s’appelle Caroline Linnes mais tout le monde qui a de la confiance avec elle, ils l’appellent Carol. Peut- être qu’elle ait vingt-cinq ans plus o moins et qu’elle est née dans quelque village en France. Après, quand elle avait vingt-trois ans, elle a déménagé à Paris pour travailler. Parce qu’elle a l’air d’être une femme courageuse et indépendante, car elle porte une robe très courte pour l’époque et elle est seule dans la nuit. Carol semble heureuse parce qu’elle est souriante et comme si elle dansait (pour le mouvement de la robe et pour la position de ses jambes, en plus elle porte des chaussures de danseurs). Elle a confiance en soi et elle est combative, alors sa devise personnelle peut-être la même que la devise de la France : « Liberté, Égalité et Fraternité ».
Apparemment, elle est dans une grande rue parce qu’on voit le bâtiment qui est à ses côtés. Il semble important pour ses grandes colonnes, comme une église par exemple. Alors, je pense qu’elle a sorti de la messe, la première, parce qu’elle est pressée. Car elle a un rendez-vous avec quelqu’un. Ensuite, ils iront au Cinéma Principal qui se trouve dans la même rue.
La photographie montre une rue vide, il y a seulement une femme, alors elle n’entendra aucun bruit parce que tout le monde est dans l’église. Mais au loin, il y a un vieux musicien qui est en train de jour de l’accordéon. Aussi dans cette rue il y a beaucoup de terrasses, surtout des crêperies, c’est pourquoi elle peut sentir le chocolat.
Comme j’ai dit avant, je crois que c’est la nuit, mais c’est une rue bien éclairée. Par rapport aux couleurs, c’est un peu ennuyeux mais on dirait que la robe est aussi en blanc et noir, car c’était la tendance. Tous les bâtiments de cette rue seraient d’une couleur de briques parce qu’ils sont anciens.
Si on parle du photographe, je dirais qu’il s’agit de la personne avec qui Carol aura le rendez-vous et peut-être qu’il soit son copain, parce qu’elle lui regarde souriant (comme si elle était amoureuse).
En résumé, la photographie montre une femme, Carol, qui est sortie de l’église et qui est en train d’attendre quelqu’un pour avoir un rendez-vous et probablement c’est la même personne qui a pris cette photo, son copain ou sa copine.
C’est une photo qui éveille en moi le bonheur, l’optimisme et l’espoir, parce que c’est une photographie calme, insouciante et très naturelle, elle n’est pas préméditée avec un mannequin qui est en train de poser.
«Un día de cine»… en français! par Jesús Muñoz
“Un día de cine” en espagnol a un sens un peu différent qu’en français. En espagnol c’est s’amuser beaucoup ce jour-là, mais aussi ce la exprime un jour où nous voyons un film. La semaine dernière ma classe avec d’autres classes d’autres lycées de Calatayud nous nous sommes réunis au théâtre Capitol pour voir un film « La professeure d’histoire ». C’est un film où la professeure inscrit à un concours à une mauvaise classe et cette classe change avec le passage du temps. Cette activité à coûte 1’50 euros. Angel, le professeur du théâtre nous a expliqué les trois regards. Le public (face à l’écran), le directeur (derrière de l’écran) et les artistes (dans l’écran) et il nous a expliqué l’activité un peu. Puis nous avons vu le film et puis nous avons fait des activités sur le film. Le film peut avoir différents titres comme « Les héritiers » ou le titre et les sujets sont multiples parce que par exemple Malik est un bon garçon qui ne peut pas faire son rêve ou la professeure qui change l’attitude de la classe et ses possibles interprétations sont beaucoup d’interprétations comme par exemple : s’ils n’avaient pas gagné, le travail n’aurait pas fonctionné ou comment une mauvaise classe est capable de travailler en groupe pour une bonne cause. À mon avis le film est un bon film pour enseigner aux gens que s’ils travaillent en groupe ce n’est pas une mauvaise classe comme la classe était au début et qu’aucune classe n’est pas mauvaise.
Film français, par Claudia Luzón
UN DÍA DE CINE
“Un día de cine” c’est une expression espagnole avec une double signification. En français seulement signifie “ un jour de cinema”. Mais en espagnol, il a deux interprétations: un jour de cinéma; aller au cinéma et voir un film. La seconde interprétation est s’amuser beaucoup en faisant quelque chose. Par exemple, en voyant un film.
Ma clase de Français de 1º de Baccalauréat du lycée Emilio Jimeno est allée à pied voir une film au théâtre Capitol pour apprendre d’une manière différente. Nous sommes partis à dix heures et demie et nous sommes rentés à deux heures le mardi 24 janvier. Le prix a été 1’50€.
Au théâtre, les étudiants de 3º et 4º ESO du lycée Santa Ana et les étudiants de 1º et 2º de Baccalauréat du lycée IES Leonardo de Chabacier étaient avec nous. Un professeur nous a parlé du sujet du film. C’est un film basé sur des événements réels au lycée Léon Blum à Creteil (France) en 2009. Aussi, le personnage de l’acteur Ahmed Dramé (Malik) est inspiré par sa propre personne. C’est un film qui nous avons vu dans la langue originale, le français. Mais, nous avons lu les sous-titres en espagnol.
Le titre du film en espagnol est La Profesora de Historia. Mais, le titre original en français est Les Héritiers. Il a durée 101 minutes. Il a été fait par une directrice française : Marie-Castille Mention–Schaar. L’histoire raconté c’est l’expérience d’une professeure française avec sa classe et multiculturelle. Mais, leurs vies changent quand ils s’inscrivent ou Concours National de la Résistence. Ils étudient la vie des enfants et des adolescents qui ont vécu le nazisme. Les sujets sont le changement d’une classe négative à une bonne classe. Les étudiants n’étaient pas passifs et ils deviennent des étudiants appliqués.
Un autre sujet est le nazisme. Les étudiants font des affiches avec des photos et des descriptions des enfants morts pendant le nazisme. De cette façon, ils obtiennent qu’on se souvienne d’eux en tant qu’individus. Ils lacent des ballons comme hommage. Le racisme est un autre sujet important. Un personnage se converti à l’islam parce que la majorité de ses amis sont musulmans. Ce film, nous le pouvons interpréter comme le changement d’une clase mauvaise à une classe bonne si tous travaillent ensemble. Aussi, nous la pouvons interpréter comme un avertissement de ce qui s’est passé pendant le nazisme. Une autre interprétation c’est le dépassement des problèmes communs comme la timidité ou obtenir ses objectifs. Mais, il montre comment la discrimination vers les personnes de race noire ou le pouvoir des hommes devant les femmes musulmanes continue en vigueur.
Nous avons travaillé sur les regards dans l’écran. Il y a trois regards. Le regard derrière l’écran, le regard dans l’écran et le regard face à l’écran. Finalement, à mon avis, je pense que c’est un grand film parce qu’il nous aide à partager avec les personnages, apprendre d’eux et il nous aide à comprendre le nazisme pour qu’il ne recommence pas à se répéter.
Claudia Luzón Bernal BMH1

Un día de cine, par Vanessa Abián
Il y a plus au moins deux semaines j´ai eu une activité qui s´appellait » Un día de cine», ce titre a deux sens en espagnol; un sens est quand on a eu un bon jour et l’autre sens c´est quand on va voir un film et après on parle sur lui.
Ma classe de français et moi, nous sommes allés au Théâtre Capitol le 24 de janvier de dix heures et demie à deux heures pile. Nous sommes allés nous réunir avec notre professeur Sergio dans le hall à dix heures et demie et après, nous y sommes allés à pied. Nous avons eu cette activité parce que le film était en français. Elle avait été organisé par un professeur qui faisait ces activités depuis longtemps.
Il nous a donné un livre sur le film à l´entrée et avant de voir le film, il nous a parlé sur la directrice Marie-Castille Mention-Schaar, aussi il nous a expliqué sur les trois regards qu´il y a dans le film. L´un est derrière, c´est celui de la directrice, l´autre est dedans, c´est celui entre les personnages et l´autre est face à l´écran, c´est celui des spectateurs.
Le film que nous avons vu, s´appellait La profesora de Historia mais avant elle avait eu d´autres titres: La Morale de l´histoire parce que à la fin, il y a une morale que nous ne devons pas oublier le passé pour que nous ne commettions pas les mêmes erreurs, l´autre titre est Les héritiers parce qu´ils cherchent le passé des adolescents dans les camps de concentration nazi.
Le film parle d´une classe de seconde et la professeure de histoire leur propose de s´inscrire à un concours qui s´appelle Concours National de la Résistance et la Déportation où ils doivent découvrir la vie des adolescents qui ont été dans un camp de concentration nazi. Au début, ils ne veulent pas mais quand la professeure leur emmene un homme vieux qui avait été dans un camp, ils changent d´idée et tous ensemble découvrent toutes les vies de chaque adolescent et ils mettent chaque prénom sur le mur de la classe. Et à la fin, ils libèrent un ballon avec chaque prénom deux et ils gagnent le concours.
Ce film parle de plusieurs sujets comme les musulmans parce qu´Oliver se transforme en musulman comme ses amis.
Aussi, le travail en groupe parce qu´au début ils étaient séparés mais après, ils se mettent ensemble et tous parlent sans aucun insulte. La vie de Mélanie et importante parce que sa mère est ivrogne et elle ne voulait pas travailler pour le concours et aussi, la vie de Malik parce que ce film est basé sur lui-même.
S´ils n´avaient pas gagné, le film n´aurait pas été égal parce qu´ils seraient déçus et il n´y aurait pas aucune morale pour nous parce que nous voulons toujours une fin belle. Après que nous avions vu le film, nous avons fait des exercices à voix haute qui a voulu et nous avons terminé à deux heures pile.
À mon avis, j´ai beaucoup aimé ce film mais je n´ai pas aimé l´activité avec ce professeur parce qu´il répétait sans cesse que nous étions allés à la salle de bain et que quelqu´un était avec son portable. Et non plus je n´ai pas aimé parce que l´activité d´après le film a été emuyeuse parce que ce professeur l´a fait comme cela. Mais pourtant je l´ai adoré.
Vanessa Abián Martínez
